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Le Cercle Velours

Le Journal du Cercle Velours

Communauté libertine ou site de rencontres : quelle différence ?

Le libertinage se vit aujourd’hui de multiples façons. Les plateformes permettent de multiplier les contacts ; les communautés cherchent davantage à créer un environnement dans lequel les rencontres peuvent s’inscrire dans le temps. Deux approches qui peuvent se compléter, mais qui ne répondent pas tout à fait aux mêmes attentes.

Silhouettes et conversations dans la lumière chaude d’une soirée.

Rencontrer ou appartenir

Un site de rencontres répond d’abord à une envie simple : découvrir des profils, entrer en contact et provoquer une rencontre.

Cette liberté et cette immédiateté font partie de son intérêt. Chacun explore, échange et choisit les personnes avec lesquelles il souhaite aller plus loin.

Une communauté ajoute une autre dimension. On n’y vient pas seulement pour trouver quelqu’un, mais aussi pour rejoindre un univers, en comprendre les codes et progressivement reconnaître celles et ceux qui le composent.

La rencontre n’est plus seulement celle de deux profils. Elle s’inscrit dans un environnement partagé.

« Une communauté ne se mesure pas seulement au nombre de profils qu’elle rassemble, mais à la qualité des liens qu’elle permet de créer. »

Le nombre ne fait pas toujours la rencontre

Les grandes plateformes offrent une quantité considérable de profils. C’est leur force, mais cette abondance peut aussi devenir leur limite.

Faire défiler les profils, chercher, filtrer, envoyer des messages, attendre une réponse, recommencer… À mesure que les possibilités se multiplient, le temps consacré à chercher peut parfois prendre le pas sur celui consacré à rencontrer.

Il peut alors apparaître une forme de fatigue : beaucoup de choix, beaucoup d’échanges, mais finalement peu de rencontres réelles.

Une communauté plus restreinte propose une autre logique. Elle ne cherche pas nécessairement à offrir toujours plus de profils, mais à réunir des personnes qui partagent suffisamment de valeurs, d’attentes et de savoir-être pour avoir envie de se découvrir.

La sélection n’a alors pas vocation à établir une hiérarchie entre les personnes. Elle permet de faire une partie de ce travail en amont et de préserver une certaine cohérence au sein de la communauté.

C’est notamment le choix fait par Le Cercle Velours, dont l’accès se fait sur candidature.

« Moins de temps à chercher. Plus d’occasions de réellement se rencontrer. »

Un téléphone au creux de la main, dans une lumière nocturne froide.

Le libertinage ne commence pas derrière un écran

Une plateforme peut permettre une rencontre. Une communauté peut aussi chercher à créer les circonstances dans lesquelles elle devient possible.

Un dîner. Un verre. Une escapade. Une soirée. Un événement imaginé par quelques membres.

Ces moments changent la nature des relations : des personnes aperçues sur un écran deviennent des visages connus, puis parfois des connaissances que l’on retrouve au fil des rencontres.

Le numérique devient alors moins une destination qu’un trait d’union.

Plusieurs personnes échangent autour d’un verre dans une lumière chaleureuse.

La confiance avant l’intimité

Dans le libertinage, la confidentialité et le consentement ne sont pas des fonctionnalités accessoires.

Pouvoir choisir ce que l’on montre, préserver son anonymat lorsque l’on le souhaite, décider à qui ouvrir une part plus intime de son univers et pouvoir revenir sur ce choix participent directement à la qualité d’une rencontre.

Une communauté ne peut évidemment pas promettre ce que seront les relations entre ses membres. Elle peut en revanche définir le cadre dans lequel elles peuvent naître : respect des limites, liberté de chacun, bienveillance et attention portée aux autres.

Alors, site de rencontres ou communauté libertine ?

Il n’existe pas une seule bonne manière de vivre le libertinage.

Les grandes plateformes correspondent à celles et ceux qui recherchent beaucoup de profils, une grande liberté d’exploration et de nombreuses possibilités de contact.

Une communauté privée répond à une attente différente : retrouver un environnement plus restreint, reconnaître progressivement les personnes qui le composent, partager certains codes et donner davantage de place à la confiance et aux rencontres dans la vie réelle.

C’est dans cette seconde approche que s’inscrit Le Cercle Velours.